mardi 6 juillet 2010
mardi 30 mars 2010
lundi 22 février 2010
lundi 8 février 2010
samedi 6 février 2010
mardi 2 février 2010
OSONS enfin OSER
Chuis limite friser les murs et raser les ponts!
Il se pourrait que les espaces éclatent, que les connections interstellaires s'emploient à changer l'aspect que prennent les choses!
Il me semble que l’eau potable devrait être gratuite et accessible à l’ensemble de la planète, que se déplacer, communiquer, manger, habiter aussi…
« -J’aime bien les shamallows !……. »
Que faire d’une réalité pareille, que dire de sa réelle signification ?
-C’est un produit de luxe, il faut le mériter par une marque de bonne volonté à agir sur les choses pour autrui…
Comment arriver à vivre dans l'harmonie et la richesse des échanges;
De quelles richesses parlons-nous?
Il se pourrait que les espaces éclatent, que les connections interstellaires s'emploient à changer l'aspect que prennent les choses!
Il me semble que l’eau potable devrait être gratuite et accessible à l’ensemble de la planète, que se déplacer, communiquer, manger, habiter aussi…
« -J’aime bien les shamallows !……. »
Que faire d’une réalité pareille, que dire de sa réelle signification ?
-C’est un produit de luxe, il faut le mériter par une marque de bonne volonté à agir sur les choses pour autrui…
Comment arriver à vivre dans l'harmonie et la richesse des échanges;
De quelles richesses parlons-nous?
Je vous perçois, avez-vous des choses à dire?
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priscille froidevaux
lundi 25 janvier 2010
u~'N-down
Les extatiques Paradis sont inaccessibles. Fendant l’air de mes bras souples, j’use des dons qui m’ont été faits sans me poser de questions. Au lendemain des écueils, je me relève doucement et espère en la longévité de ce nouvel état.
Il est des murs sans limite que je me contente de franchir sans y penser. Les falaises de marbre ne sont pas fendues et y prélever un bloc convient à l’entreprise que je me suis fixée : faire naître des formes me semble impossible mais je m’applique à la tâche avec impatience.
Les contours de la taille sont très flous, je m’évertue à faire la lumière sur le sujet de mon ambition.
Voir un couple qui reste dans la pudeur, la camisole chimique détruit mes inhibitions et me laisse sur ma faim. Ça ressemble à un manque d’amour alors que je me sens en délivrer tout ce que je peux.
Le bloc commence à prendre l’apparence fugace de mes espoirs. La lumière est toute proche, un petit coup bien placé et la fusion intérieure jaillit en gerbes et rais sinueux.
De la gangue fendue émerge une luminosité changeante, puis les différentes parties se séparent.
Un torse d’homme en sort, puis sa tête et ses bras tendus saisissent tendrement l’autre corps qui s’extirpe de la matière.
La lumière change, elle diffuse maintenant un halo autour du corps de la femme.
Les deux bras de l’homme l’enlacent, elle laisse tomber sa tête en arrière, comme pour regarder la matrice dont elle surgit maintenant. Elle en mémorise chaque profil avant de rejoindre celui qui maintenant approche la tête de la sienne.
Les deux corps se rapprochent, il maintient la taille, elle est soudée à celui qui se dresse sur ses jambes, elle noue les siennes autour de celles de l’homme. Il entreprend maintenant de la soulever et de glisser son bras gauche à la pliure des genoux de sa compagne tandis que le droit enlace son dos…

Il enjambe les débris de la gangue et regarde droit devant lui, son fardeau semble ne pas lui peser…
Puis il dépose la femme à terre, leurs mains se rejoignent, un sinueux chemin se dessine devant eux, ils l’ empruntent d’ un pas tranquille.
07 12 2000
dimanche 17 janvier 2010
Un matin comme un autre...la rue documente Terre
was here•(d-_-b+*¿*))bzzz<(^!°)>bzzz))|o_o|REC-MI
cillsurunfil | MySpace VidéoJ'aime Paris...
Cette capitale est cruelle, belle, bouillante, grouillante, puante, rutilante, épatante, amusante, planante.
Ses figures y éclatent au milieu d'une entité grise, celle du Paris qui fatigue, celui qui compte chaque seconde volée à un repos qui ne vient pas, alors, pour ceux qui se réveillent fatigués, qui n'ont pas le temps ou plus l'envie de se cultiver, qui comptent sur leur compte épargne, en se demandant si le boucher leur fera une petite fleur, en leur accordant un crédit, car ils doivent payer la note du mois, allumer la télé, et repartir bosser....
C'était le mois de juillet,
j'avais projeté depuis le mois de juin de faire un voyage en direction de Paris afin d'assister à un vernissage organisé par le collectif à la bibliothèque Avicenne Glassbox, Armand Behar : archéologie du futur. - Marie‐Astrid Meunier, Juillet 2009 - dans le cadre de l'exposition "Le complexe de Rittberger, ou la ronde infinie des obstinés" - Glassbox 09. ayant lieu le 19.
J'avais reçu les documents relatifs à leurs activités depuis quelque temps et la galerie d'images associée à leurs courriels aiguisaient ma soif d'en savoir plus sur eux...
Musiques Post-bourgeoise : signature de la main gauche (3/6)
cillsurunfil | MySpace Vidéo
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samedi 16 janvier 2010
jeudi 14 janvier 2010
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